vers une écriture diffractée

. . . détail de cursive ultra folle . . . cette hypertexture, n° 250320190710 ou “Sucré seize” – 9 strates – (125 x 125 cm, encres sur Fabriano marouflé sur toile), avec ses 5952 caractères-traces, a été  présentée le 5 avril 2019 au TTN de Saran (dans le cadre du festival TEXT’AVRIL) pour la scénographie de la pièce inédite de Suzie Bastien : “Sucré seize” huit filles, mise en lecture de Patrice Douchet.

 

 

 

 

 

 

 

… vers une écriture diffractée

 Passé, nom, titres, importent peu et la signature encore moins, seul le regard au présent compte pour donner vie à ce qui se produit dans l’instant.

Fondre la pensée, l’écriture et le geste pictural.

Avant tout, lire. Lire la poésie, la littérature, les agraphiques des lettres, la philosophie, l’histoire de l’art … Puis écrire. Tenter d’écrire, l’impossible écriture. Alors écrire en toute plasticité, peindre de l’écriture. Écrire-peindre, du “flux de pensée”, du “monologue intérieur”, du pas grand chose, du presque rien, des choses fragmentées, atomisées, infinitésimales, sans mémoire, oubliées, retrouvées … sans message, sans discours, … autant de “débris du désastre”. Une écriture brouillée comme un matin dans le brouillard. Peindre-écrire … entre le visible et l’invisible, entre le lisible et l’illisible, entre le dicible et l’indicible. Matière textuelle, matrice alchimique transmuée en HYPERTEXTURES.

 

 

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